vendredi 22 décembre 2006
Bonnes Fêtes !
J'ai pas tout compris ce que la dame a dit... mais c'est pas grave !
Du moment qu'il y a le bonet rouge, je sais que c'est pour Noël ! Lol
Un mégacoït pour ébranler la planète ?
>(Photo extraite du film Shortbus, distribution Bac Films)
«Faites l’amour, pas la guerre». Le slogan date un poil mais le Global Orgasm Day espère bien le remettre au goût du jour. Destiné à promouvoir l’amour et le sexe comme «moyen de changer la face du monde», cet événement aura lieu vendredi.
Donna Sheehan et Paul Reffel, deux militants pacifistes à l’initiative du Global Orgasm, affirment qu’une grande partie de la violence dans le monde actuel est liée à l’insatisfaction sexuelle. Ils sont donc persuadés que des millions de pensées positives au même moment pourraient modifier «le champ d’énergie de la Terre».
Tous les hommes et femmes de la planète sont donc invités à ce marathon mondial de l’orgasme, «particulièrement dans les pays où se trouvent des armes de destruction massive», dixit le site. Apparemment, leur démarche est aussi scientifique puisqu’elle peut être mesurée, comme l’affirme le Global Consciousness project ou GCP. Un précédent : la mort de Diana, ou les JO.
La blogosphère en émoi
Face à la naïveté désarmante du message, certains ironisent : «C’est tellement idiot, inefficace et injustifié que cela doit venir de la gauche : c’est l’orgasme global pour la paix ! Nous devrions tous avoir un orgasme le 22 décembre et, si si, nous stopperons la guerre ! Si on n’obtient pas l’attention du monde en faisant du bruit avec une casserole, il est temps de passer à des mesures drastiques… comme un orgasme synchronisé !» se moque ainsi Matt Bors sur son blog.
D’autres, des pacifistes chevronnés sans doute, sont prêts à rendre service : «Si vous vous sentez l'âme solidaire, dépêchez-vous de trouver un(e) partenaire pour le vendredi dans trois semaines! En ce qui me concerne, autant continuer sur un élan de solidarité, je suis prêt à dépanner une âme esseulée,» propose ainsi un genevois acquis à la cause.
El pintel, qui réagit sur le blog Queenofclay pâtamodeleuse pense quant à lui avoir trouver le juste argument : «Global Orgasm Day = GOD. Y a de quoi convertir les athées non ?»
Pas forcément croyant mais manifestement pratiquant, Sex drive daily «ne peut vous dire qu'une chose : ça ne peut pas faire de mal. Même si je fête Noël chez mes parents, je suis sûr de pouvoir me libérer quelques instants pour participer à cet effort.» Et vous?
Artiste : Rammstein

C'est le 28 août 1988 que commence l'histoire de Rammstein. Ce jour-là, lors d'un meeting aérien sur la base américaine de Ramstein, 3 avions de la patrouille de l'armée de l'air italienne se percutent et s'écrasent au sol. Les autorités américaines n'avaient prévu aucun service de secours pour ce meeting ! Les avions avec leur carburant en flammes tombent directement dans le public. Le bilan est très lourd : 70 morts, les images de ce carnage marquent profondément l'Allemagne. Les USA manquent à leurs responsabilités en refusant un quelconque dédommagement des victimes. Il fallut attendre avril 2001 et coïncidence étrange, la sortie de Mutter pour enfin voir l'Amérique reconnaître ses torts et dédommager les parents des victimes.
On doit le nom RAMMSTEIN à Schneider, Paul et Flake. Ils pensaient que ça serait sympa d’avoir un groupe appelé « Ramstein-Flugschau » (Meeting aérien de Ramstein). Ils ont donc lancé cette idée, mais les autres membres trouvaient ça idiot… Apparemment, ils ont changé d’avis ! Le « Flugschau » a été retiré, car le nom faisait trop long, et Rammstein, seul, est resté
Des traces de pneus sur la lune ??
La rumeur enfle depuis plusieurs années : et si les photos de la conquête lunaire étaient "arrangées", voire truquées ? Quel crédit accorder alors à ces missions Apollo qui ont pourtant fait rêver l'humanité ? Et jusqu'où va la mystification (la supercherie ?), si elle est avérée ? Ne porte-t-elle que sur les photos ? La question jaillit ensuite : pourquoi ? Et si la Nasa n'avait pas eu le choix, que ses raisons étaient légitimes, qu'il y avait des "choses" sur la Lune qu'il vaut mieux cacher ? On ne peut s'empêcher alors de penser aux paroles sibyllines prononcées par différents astronautes à l'approche de notre satellite. Et si l'impensable était réalité ? C'est ce parcours auquel je convie le lecteur, en présentant les photographies, les éléments d'enquête et de contre-enquête. Quel que soit son avis après la lecture de mon livre, il ne regardera plus jamais la Lune du même oeil.

Exemple :
Philippe Lheureux annonce encore "Et voici une belle photo de dos ... Le but était sûrement de nous montrer des traces de pneus alors regardons les de plus près. On dirait que coté permis de conduire ce n'est pas beaucoup plus brillant sauf si le but était d'essayer d'endommager le véhicule lunaire en roulant sur des pierres. Les astronautes seuls sur la lune devaient jouer la carte de la sécurité et limiter leur rayon d'action à 9.5 km autour du LEM , il est étonnant qu'ils s'amusent à essayer de l'endommager sur des pierres.
Les traces de pneus comportent des stries mais après le dernier gros caillou elles deviennent lisses comme si le véhicule avait été tiré à la main. Le rayon de braquage est incroyablement court ... presque à angle droit avec en prime les roues arrières qui passent sur le même chemin que les roues avant...
Regardez aussi le paysage en arrière plan , passé la jeep il s'estompe ! Avec une luminosité pareille et en diaphragmant a f:22 j'aurais sûrement fait mieux.
Ceux d'entre vous qui peuvent avoir la chance de revoir les films montrant le déplacement de ce véhicule sur la lune feraient bien de jeter un coup d'oeil attentif aux projections de sol lunaire derrière les roues. C'est amusant de voir la poussière lunaire se comporter comme du sable et retomber aussi vite que sur terre.
Regardez aussi le gros caillou au premier plan, à droite, il y a un C majuscule écrit dessus."

Exemple :
Philippe Lheureux annonce encore "Et voici une belle photo de dos ... Le but était sûrement de nous montrer des traces de pneus alors regardons les de plus près. On dirait que coté permis de conduire ce n'est pas beaucoup plus brillant sauf si le but était d'essayer d'endommager le véhicule lunaire en roulant sur des pierres. Les astronautes seuls sur la lune devaient jouer la carte de la sécurité et limiter leur rayon d'action à 9.5 km autour du LEM , il est étonnant qu'ils s'amusent à essayer de l'endommager sur des pierres.
Les traces de pneus comportent des stries mais après le dernier gros caillou elles deviennent lisses comme si le véhicule avait été tiré à la main. Le rayon de braquage est incroyablement court ... presque à angle droit avec en prime les roues arrières qui passent sur le même chemin que les roues avant...
Regardez aussi le paysage en arrière plan , passé la jeep il s'estompe ! Avec une luminosité pareille et en diaphragmant a f:22 j'aurais sûrement fait mieux.
Ceux d'entre vous qui peuvent avoir la chance de revoir les films montrant le déplacement de ce véhicule sur la lune feraient bien de jeter un coup d'oeil attentif aux projections de sol lunaire derrière les roues. C'est amusant de voir la poussière lunaire se comporter comme du sable et retomber aussi vite que sur terre.
Regardez aussi le gros caillou au premier plan, à droite, il y a un C majuscule écrit dessus."
jeudi 21 décembre 2006
A Lire : Labyrinthe ...

Juillet 1209 : Dans la cité de Carcassonne, Alaïs, jeune fille de 17 ans reçoit de son père un manuscrit qui, prétend-il, recèle le secret du véritable Graal. Bien qu’elle n’en comprenne ni les symboles ni les mots, elle sait que son destin est d’en assurer la protection. Elle doit, au prix d’une foi inébranlable et de grands sacrifices, préserver le secret du labyrinthe, secret issu des sables de l’ancienne Egypte voilà plusieurs milliers d’années.
Juillet 2005 : Lors de fouilles archéologiques aux environs de Carcassonne, Alice Tanner, trébuche sur deux squelettes. Dans la grotte où gisent ces ossements, elle découvre un langage ancien, mais qu’il lui semble possible de déchiffrer, gravé dans la roche. Elle finit par comprendre, mais trop tard, qu’elle vient de déclencher une succession d’événements terrifiants. Son destin est désormais lié à celui que connurent les Cathares, huit siècles auparavant.
Traduit de l'anglais par Gérard Marcantonio
Magic : The Gathering

Magic est une discipline individuelle et pourtant la première condition pour s'y adonner est de rencontrer un adversaire. A la différence d'un coureur de 100m qui peut s'isoler pour préparer une compétition, la pratique du jeu Magic n'aura jamais d'autre sens qu'à travers la confrontation. Bien que tombant sous le sens, cet aspect se renforce d'autant plus lorsqu'on approche une vision compétitive du jeu. Le playtest nécessite des camarades motivés et la compétition a d'autant plus de valeur lorsque le ratio entre le nombre et le niveau de jeu de ses participants est élevé. Aussi, l'esprit d'équipe qui anime bien souvent les joueurs de Magic est une exception propre à notre jeu favori.
Cette année c'est Makihito Mihara le japonnais qui remporte le mondial 2006 avec
un gain de 50,000.00 $ !!!!

Voici la liste de son Deck :
Les Pyramides en fausses pierres ??

La construction de la pyramide de Kheops a nécessité pas moins de 6 500 000 de pierres. Cet édifice couvre plus de 5 ha et surplombe de ses 137 mètres le désert environnant.
Impressionnante tant par sa conception que par ses dimensions, la Grande Pyramide mérite bien son nom.
La construction de la Grande Pyramide constitue une formidable énigme. D’autant plus quand on réalise que, à l’époque, n’existaient ni la roue, ni les bêtes de somme, ni des outils perfectionnés.
De multiples hypothèses ont été émises quant à la méthode employée par les Egyptiens pour construire les pyramides.
Récemment, une ancienne théorie a refait surface pour faire la Une des journaux. Cette hypothèse prétend que les pyramides ont été construites avec de fausses pierres.
Les pyramides de Gizeh :
Ces pyramides se trouvent tout près du Caire. L’ensemble constitue la seule des Sept Merveilles du monde antique qui soit encore debout.
La principale pyramide est la Grande Pyramide qui à l’origine s’élevait à 147 m. Elle fut édifiée vers 2600 avant notre ère.
Bonaparte avait calculé que les blocs de pierre qui la constituaient pourraient former un mur de 3 m de haut et 30 cm de large tout autour de la France.
L’échelle démesurée de la pyramide de Kheops n’a d’égale que la précision de sa conception.
A la base, chaque côté mesure 230,50 m, et les différences entre les quatre côtés ne dépassent pas 20 cm.
L’ajustement des pierres est si précis qu’il est impossible de glisser une feuille de papier dans les interstices.
Les faces de la pyramide sont parfaitement orientées, avec une erreur de 4 degrés seulement, nord-sud et est-ouest.
Au 19e siècle, la découverte de ces caractéristiques a entraîné la création d’une discipline pseudo-scientifique, la pyramidologie.
Le « pouce pyramidal » aurait été une unité de mesure qui aurait véhiculé sous une forme abrégée quantité d’informations cosmiques fondamentales.
Cette unité est née des cogitations d’un professeur d’astronomie, Charles Piazzi Smith.
On a alors suggéré, en effectuant des calculs complexes, que la Grande Pyramide dévoilait le chiffre pi, la circonférence de la Terre, la distance de la Terre au Soleil …
En outre, Smith, en rapportant chaque pouce pyramidal à une année donnée, a découvert que l’édifice constituait une mine de renseignements chronologiques sur l’histoire du monde.
Malheureusement pour lui, il avait calculé selon ce principe que la fin du monde devait se produire en 1881.
Cependant, ses idées ont fait de nombreux adeptes qui continuent aujourd’hui à défendre certaines de ses théories.
Officiellement, les pyramides ont été construites pour glorifier le pharaon et constituent surtout une sorte d’antichambre dans laquelle le défunt attend avant de pénétrer dans l’autre monde.
En définitive, la controverse sur les pyramides ne porte pas uniquement sur leur conception mais également sur leur utilité.
Concernant leur conception, une ancienne théorie refait aujourd’hui surface ; celle des fausses pierres.
Des pyramides en blocs de béton ?
En 1974, un chimiste français, Joseph Davidovits, avança une audacieuse hypothèse : les pierres ayant servi à la construction de la Grande Pyramide auraient été coulées sur place au fur et à mesure des besoins.
Les anciens égyptiens auraient donc employé une méthode analogue à celle du ciment actuel.
D’après lui, on fabriquait une substance liquide semblable à de l’époxyde en mélangeant à de la chaux broyée un liant spécial.
Cette mixture était ensuite versée dans des moules en bois où elle se solidifiait. Elle devenait ainsi aussi dure que de la pierre.
Bien sûr, cette hypothèse n’a pas fait l’unanimité. S’appuyant sur une multitude d’indices archéologiques, nombre de chercheurs contestent la théorie selon laquelle les pyramides seraient des « mégalithes de plastique ».
C’est cette hypothèse qu’aujourd’hui plusieurs spécialistes défendent avec acharnement. L’affaire vient d’être relancée par Gilles Hug et Michel Barsoum dans un article où ils concluent qu’une partie des blocs de pierre des pyramides de Gizeh a été réalisée en calcaire reconstitué.
Ils s’appuient sur la différence de composition entre les blocs et les pierres des carrières officielles.
Rappelons que certaines carrières sont distantes de plus de 1 000 km.
Toujours selon Gilles Hug et Michel Barsoum, certains microconstituants des pierres de la pyramide présentent les traces d’une réaction chimique rapide ne leur ayant pas permis une cristallisation naturelle.
Cette anomalie s’explique très bien si les pierres n’ont pas été taillées mais coulées comme du béton.
D’après toutes les analyses effectuées, la chimie des pierres est bien différente des pierres des carrières.
Cependant, l’ensemble de la pyramide n’aurait pas été conçu selon le même principe. Michel Barsoum pense que les Egyptiens ont utilisé du béton pour le sommet mais ont taillé les pierres des parties les plus basses.
Théorie à laquelle n’adhère pas Joseph Davidovits qui lui, a toujours défendu, l’idée de la fabrication d’une pierre réagglomérée c’est-à-dire un calcaire naturel reconstitué et traité comme du béton.
Pour ce dernier, le béton a été utilisé de la base au sommet.
Apparemment, la dernière étude semble avoir convaincu de nombreux scientifiques. Mais, les égyptologues sont toujours sceptiques.
Ils rejettent cette idée de l’utilisation de géopolymère pour la construction des pyramides.
La théorie des égyptologues
Pour l’instant, malgré les indices et les anomalies constatées, pour les égyptologues, le processus de construction est plus physique que « chimique ».
Officiellement, le processus de construction est le suivant :
* Les pierres sont acheminées par bateau
* Elles sont déchargées et acheminées grâce à des traîneaux de rondins
* Les pierres sont taillées sur place pour être hissées, sans poulie d’ailleurs, car elle a été inventée bien plus tard
D’énormes rampes auraient été construites pour hissées les pierres jusqu’au sommet.
Initialement, la Grande Pyramide était recouverte d’un revêtement composé de calcaires blancs et brillants et de granites d’Assouan.
La pyramide blanche et lisse avait été couverte, à son sommet de feuilles d’or qui renvoyaient les rayons du soleil.
Malheureusement, ce revêtement a été détruit par un sultan « guidé par le prophète » vers 1400.
Un tel processus aurait demandé une main-d’œuvre colossale, 25 000 à 100 000 ouvriers.
Il est évident que l’utilisation de géopolymère aurait largement allégé le nombre d’ouvriers nécessaires.
Cependant, cette théorie, bien qu’alléchante, demande à être confirmée grâce à des prélèvements officiels sur les pyramides.
En effet, les analyses effectuées l’ont été sur quelques pierres appartenant à des scientifiques et des égyptologues amateurs.
Pour l’instant, les autorités égyptiennes ont refusé toute mise à disposition d’échantillons.
Inscription à :
Articles (Atom)


